Френски пътеписи за Балканите, XIX в.

Съст. и ред. Бистра Цветкова

 

INTRODUCTION

 

 

Le présent volume contient une série de récits de voyages, datant du XIX-е siècle, beaucoup plus riche et plus variée que celle parue dans le I-er volume comprenant des notes de voyageurs français concernant les Balkans. La fin du XVIII-e et le début duXIX-e siècle marquent une nette démarcation dans lintérêt des milieux dirigeants et de lopinion publique française à légard de lEmpire ottoman et de ses provinces balkaniques, dans lesquelles les peuples soumis étaient devenus mûrs en tant que nations, sefforçaient les uns après les autres daffirmer leur nationalité et de se libérer politiquement.

 

Cet intérêt reflète plus ou moins les positions de la France dans le cadre de „la Question dOrient” [1]. Et cela, de son côté imprima également son empreinte sur toute la littérature possédant un caractère de récit de voyages. Par suite de cet état des choses, dans son développement se dessinent plusieurs périodes: 1. A partir de début du siècle jusquà ses années 40, lorsque la politique française renforça sa pression aux Balkans. 2. A partir des années 40 jusquà la Guerre de Crimée (1853—1856). 3. A partir de la Guerre de Crimée jusquà „la Crise orientale”. 4. A partir des années 70 jusquà la Guerre de Libération russo-turque (1877—1878).

 

Le présent volume embrasse les matériaux de la première période indiquée ci-dessus. Sa limite extrême, marquée par les notes de voyage dAmi Boue, est conditionnelle, vu que dans le même cadre chronologique devrait être également inclu un autre remarquable savant et explorateur de la Bulgarie — Auguste Viquesnel,. dont les volumineux récits de voyages sont publiés dans le volume suivant № III des „Voyageurs français à travers les Balkans”. Le caractère des matériaux dans le présent volume permet de relever trois périodes intérieures fondamentales, qui à un certain degré coïncident avec la dynamique de la politique levantine et balkanique de la France: 1. 1800—1815; 2. 1815—1830; 3. 1830—1839. La première période est liée à la politique concernant le Proche-Orient menée par le Directoire et le Consulat qui aboutit à la campagne de Napoléon en Egypte en 1798, ayant pour but dimposer la domination française sur ce pays riche et important au point de vue stratégique. De là, devait être élargie la puissance

 

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de la France en Orient, afin décarter lAngleterre de ses positions prédominantes sur terre sur la route de lInde. Le conflit aigu de la France avec ses principaux adversaires politiques: lAngleterre, lAutriche et la Russie, qui sest déclenché dans les guerres menées par Napoléon contre ces pays, contribua à activiser la politique française dans le Sud-Est européen, renforça lintérêt de la France envers les provinces balkaniques de lEmpire ottoman, et dans ce nombre envers les terres peuplées de Bulgares. Après la paix de Campo-Formio (1797), la République française se lia directement avec le sort de cette région par suite du passage des Iles Ioniennes de Corfou, Céphalonie, Sainte-Maure, Zante, Itaque, etc. sous la domination de la France et leur transformation ère trors départements français. [2] Sur ce terrain, en relation avec la campagne de Napoléon en Egypte, alors que la Turquie cherchait contre lui laide de la Russie et de lAngleterre, la France républicaine se heurta à lintervention militaire russe qui mit fin à la domination de la France sur les Iles Ioniennes. Dans cette conjoncture, Paris adopta des positions hostiles à lEmpire ottoman qui à cette époque sappuyait sur les autres adversaires politiques de la France: lAngleterre et la Russie. [3] Les opérations militaires menées contre lintégrité de la Turquie avec la campagne dEgypte,, ainsi que linstauration du pouvoir de la France sur les Iles Ioniennes, encouragèrent le développement des mouvements de libération [4] des Balkans et attirèrent une attention plus poussée de la part des mi!eux dirigeants français sur le destin des peuples soumis du Sud-Est européen, comme pouvant représenter un appui potentiel pour les plans politiques et militaires de la France dansées régions. Cet intérêt se renforça au cours des premières années du XIX-е siècle. Napoléon modifia sa politique envers la Turquie après sêtre proclamé empereur, afin dutiliser ce pays dans sa lutte contre ses puissants ennemis: la Russie, lAutriche et lAngleterre. Par suite dopiniâtres manœuvres diplomatiques et de promesses daides en relation avec la restitution des possessions ottomanes en Crimée dans les territoires septentrionaux des régions riveraines de la Mer Noire et dans la Transcaucasie, la France réussit à entraîner la Porte dans la guerre contre la Russie en 1806. [5] Par ces manœuvres Napoléon comptait réduire les forces de lEmpire russe. Simultanément, dans sa lutte contre lAutriche, il parvint à élargir la domination française dans les provinces balkaniques sous le pouvoir autrichien.

 

Après la paix de Tilsit (1807), la France reprit son pouvoir sur les Iles Ioniennes, y instaura un régime militaire et y effectua des transformations. [6] Après la Guerre franco-autrichienne de 1809, daprès le traité de paix de Schoenbrunn, furent détachées de lAutriche la Slovénie, une partie de la Croatie et de laDalmatie, transformées en province française lIllyrie qui exista sous ce statut jusquen 1813. [7] Cette province devit en quelque sorte un avant-poste de la politique balkanique française, dont la ligne dirigeante

 

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était la lutte pour consolider la prédominance de la France au Proche-Orient et dresser une barrière devant linfluence croissante de la Russie parmi les peuples balkaniques. La crainte de cette influence, ainsi que les plans ambitieux de Bonaparte visant à étendre sa domination dans le Sud-Est européen, furent les stimulants fondamentaux qui incitèrent linstauration dune vaste campagne de renseignements de la part de la France dans les provinces balkaniques, une campagne qui na pas encore été étudiée sérieusement dans lhistoriographie. Venus de France, de la province dIllyrie et par Constantinople, arrivèrent des officiers, des ingénieurs militaires, des diplomates, dans les terres balkaniques, qui relevèrent des descriptions topographiques concernant les régions visitées, fournirent des renseignements sur les routes, les itinéraires les plus utilisés par eux, des données sur les localités, les fortifications et le potentiel militaire qui sy trouvait. Une partie de ces matériaux qui revêtent laspect de notes de voyages, sont contenus dans le présent volume. Seul un de ces récits de voyages de la période 1800—1815 — celui de Tancoigne — diffère par son caractère des autres: il est le fruit dun voyage ordinaire et les notes quil contient nont pas été recueillies dans un but déterminé.

 

Les principaux buts politico-stratégiques des informations contenues dans les notes de voyages de cette période, représentent dans de nombreux cas des renseignements succints et inexacts en ce qui concerne la population, son aspect ethnique, son nombre, etc. Lattention des observateurs est orientée avant tout sur la topographie et les détails représentant un certain intérêt stratégique. La description de la composition ethnique des habitants dans plusieurs de ces matériaux au caractère de notes de voyages nest pas suffisamment précise. La population non-musulmane est représentée selon le principe religieux, mais non pas national: elle est entièrement appelée „grecque”, cest-à-dire orthodoxe. Dans ce sens, linformation ne surpasse pas celle contenue dans une partie importante des notes de voyages concernant la période sétendant du XV-e au XVIII-e siècle.

 

Après le Congrès de Vienne (1815) et particulièrement au cours des années 20 de ce siècle, la politique orientale de la France était, déterminée par sa solidarité envers la Sainte-Alliance, envers les forces féodales-monarchiques, avec en tête la Russie. [8]

 

Les victoires de larmée russe au cours de la Guerre de 1828—1829, soutenue par linsurrection des Bulgares dans la région sud riveraine de la Mer Noire et le massif de Strandža, [9] ainci que la pénétration des forces russes en Thrace orientale, provoquèrent un changement dans lattitude jusqualors loyale de la France envers la Russie. Les milieux dirigeants français étaient inquiets de linfluence croissante des Russes parmi les peuples balkaniques et particulièrement parmi la Grèce insurgée, pour laquelle la Russie représentait par, la guerre quelle menait comme le protecteur le plus

 

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actif. En outre, les victoires russes rendaient fort proche la domination de la Russie sur les Détroits et Constantinople. Cest pourquoi, de concert avec lAngleterre, la France déploya une activité énergique pour convaincre la Sublime Porte daccepter lultimatum de Saint-Pétersbourg, afin déviter la capitulation sans condition des Turcs et le triomphe complet de la Russie. Simultanément avec cette position, imposée avant tout par les intérêts économiques de là bourgeoisie française, intéressée dempêcher la concurrence économique russe au Proche-Orient, les milieux dirigeants de Paris suivaient également une autre ligne consistant à se gagner lappui de la Russie en relation avec leurs projets de conquête de lAlgérie.

 

Une partie des notes de voyages contenues dans le présent volume, couvrant la période sétendant à partir de la défaite de Bonaparte jusquaux années 30 du siècle, sont fort étroitement liées aux nouvelles orientations se manifestant dans la politique française. Elles sont le fruit de nouvelles études militaires et politiques des terres bulgares, effectuées par des officiers supérieurs et des savants — collaborateurs du Ministère français des Affaires Etrangères. Il ressort des nombreux renseignements quelles contiennent, que lintérêt de leurs auteurs envers les objectifs stratégiques et les détails topographiques était orienté en relation avec déventuelles opérations militaires russes durant la crise orientale, qui avait surgi avec linsurrection grecque de 1821, ainsi quen relation également avec les opérations des forces russes en 1828—1829. Certaines notes de voyages datant de la période de 1815 à 1830 se distinguent par leur aspect et leur contenu. Elles sont le fruit de voyages fortuits ou de tournées entreprises dans un but scientifique. Seule, la description de Barbier de Bocage ne semble pas le résultat dobservations personnelles. Mais toute linformation quelle contient, dailleurs la seule de son genre pour cette période, est recueillie de personnes ayant visité elles-mêmes les lieux décrits. Dans ce groupe de notes de voyges simpose nettement à lattention celles de Sayger avec la richesse et lexactitude relative des renseignements et des descriptions quelles contiennent. Elles sont lœuvre dun Français, venu de Saint-Pétersbourg et observant avec sympathie et respect les victoires des armées russes, éprouvant en outre de la commisération pour le sort de la population asservie de la partie orientale de la péninsule des Balkans et surtout des Bulgares, dont les qualités sont soulignées par Sayger avec admiration.

 

Le récit de voyages de Richard, un ouvrage intitulé „le Guide”, contenant des renseignements recueillis au cours des voyages personnels de lauteur et de linformation écrite dont on disposait à lépoque, est également entièrement séparé et constitué à part.

 

La dernière période, représentée dans le présent volume, est celle des notes de voyages de deux éminents Français, le poète Alphonse de Lamartine et le savant Docteur Ami Boue. Cétait une période lors de laquelle la politique balkanique française sexpri-

 

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mait dans ses efforts en vue de réduire linfluence de la Russie au sein de lEmpire ottoman, qui sétait accrue après la paix dAndrinople (1829) et particulièrement après le traité dUnkiar—Iskellessi (1833). [10] En relation avec cet état des choses, la France défendait de nouveau lintégrité de lEmpire ottoman et était naturellement hostile au mouvement de libération nationale de la population asservie ou dépendante à un degré ou un autre dans le Sud-Est européen. Pour réaliser ces buts fondamentaux dans sa politique balkanique, la France encouragea lactivité réformatrice du sultan Mahmud II. Cette activité représenterait en effet un moyen qui en assurant des droits aux peuples opprimés, aurait étouffé le mouvement de libération nationale et par cet état des choses déprécierait linfluence de la Russie, protectrice des chrétiens asservis dans les provinces turques du Sud-Est européen; en outre les réformes feraient échouer lintervention des autres puissances européennes — également concurrentes de la France. De pair avec cela, les milieux dirigeants de Paris déployaient des efforts pour étendre leur influence en Grèce où ils luttaient avec la concurrence de la Russie, dans les Principautés danubiennes qui jusquen 1834 étaient occupées par les Russes, occupation qui prit fin en résultat dune pression diplomatique extraordinaire entreprise par Paris et Londres sur Constantinople et Saint-Pétersbourg. Défendant lintégrité de lEmpire ottoman dores et déjà en décomposition, la monarchie de Juillet ne pouvait toutefois minimiser lélan du mouvement de libération nationale des Bulgares, qui manifestèrent nettement leurs aspirations à la liberté par des tentatives dinsurrections au cours de la Guerre russo-turque de 1828—1829 et immédiatement après elle — en 1830, [11] ainsi quà lépoque de la Conjuration de Veltcho en 1835 et au cours des soulèvements des paysans en Bulgarie du Nord-Ouest en 1835—1837. [12] Ce niveau de la conscience politique avait été saisi par Lamartine en 1833 déjà déclarant que les Bulgares „étaient entièrement mûrs pour lindépendance”. Toutefois, les milieux bourgeois français tenaient à ce que la Bulgarie continue à demeurer une province turque soumise, vu quaprès la constitution à part de la Syrie et de lEgypte, elle restait la plus riche pour être exploitée par les capitaux occidentaux dans les frontières de lEmpire ottoman. Afin déviter qu elle soit détachée de lintégrité de la Turquie, les milieux politiques français se virent obligés dentreprendre la tâche détudier létat réel des terres bulgares et de leur population, pour convaincre la Porte dinstaurer des réformes qui auraient limité et fait échouer le mouvement des Bulgares en faveur de leur libération. A ces positions et efforts des milieux dirigeants de Paris sont liés nonseulement les résultats de la mission de reconnaissance dans les terres bulgares du diplomate français Boislecomte [13] en 1834, mais également les larges études du Docteur Ami Boue en 1836—1838. Dans ses œuvres, Ami Boue a même souligné avec détermination

 

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que la France devait utiliser dans le but de son influence et de sa domination politique dans le Sud-Est européen la conjoncture des controverses nationales non résolues parmi les peuples de cette région soumise à la Turquie. i

 

Indépendamment des buts politiques, desservis par les matériaux des notes de voyages du Docteur Boue, ceux-ci représentent toutefois le tableau le plus large et le plus complet pour lépoque des particularités naturelles, celui de laspect économique, national et des localités des terres balkaniques et bulgares. Pour une large part ils font connaître à lopinion publique mondiale les pénibles conditions sous le régime ottoman — la cause fondamentale de la résistance et des luttes en faveur de leur libération menées par les peulpes balkaniques.

 

Le présent volume a été préparé en résultat de grands efforts de longue haleine entrepris par une équipe compétente dhistoriens et de traducteurs. Le choix fondamental des sources a été effectué par B. Cvetkova. Elle a longuement travaillé dans les Archives de lArmée de Terre française au Château de Vincennes, à Paris, dans celles du Ministère des Affaires Etrangères de France, ainsi que dans de nombreuses bibliothèques parisiennes. Là, elle a trouvé et en a apporté près de 2000 cadres de sources manuscrites et autres pour la période sétendant de 1800 à 1878. Une certaine quantité de photocopies de matériaux conservés dans les Archives de Vincennes ont été apportés également par K. Vâz-vâzova. Nous exprimons notre reconnaissance aux collaborateurs de ces institutions et particulièrement à Mme Comb, pour leur amabilité et leur aide. La présentation du volume fondamentale et sa rédaction ont été réalisées par B. Cvetkova. Le glossaire des termes et des mots plus anciens, ainsi que lindex des noms propres, sont pour une grande part lœuvre de B. Cvetkova. K. Văzvăzova y a pris part. Lindex des noms géographiques est lœuvre de P. et E. Kolédarov, sous la rédaction générale de B. Cvetkova, tandis que celui des matières a été établi par M. Kaïnarova, qui a recueilli également de nombreux renseignements biographiques et bibliographiques pour lensemble du volume. Lauteur des cartes des itinéraires est P. Kolédarov. Le grand nombre dillustrations a été présenté par B. Cvetkova.

 

Lexplication des termes de botanique est faite par B. Kitanov, que nous remercions pour sa collaboration.

 

Pour préciser certains mots albanais dans les textes, ont été utilisées les consultations auprès de A. Kacori, enseignant dalbanais à lUniversité de Sofia, que nous remercions également.

 

Nous sommes reconnaissants à la Bibliothèque Nationale „Cyrille et Méthode” qui nous a aidé à nous procurer danciennes éditions de notes de voyages.

 

Nous exprimons notre vive reconnaissance à lacadémicien français M. Mollat, qui nous a facilité à trouver et à recueillir des

 

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matériaux et des informations auprès de certaines archives et bibliothèque parisiennes, ainsi quà lhistorienne française, le Docteur Ch. Villain-Gandossi, maître de recherches auprès de la IV-e section de lEcole Pratique des Hautes Etudes à la Sorbonne, pour la photocopie dune des sources quelle a fournie.

 

 

Sofia, juin, 1979

B. Cvetkova

 

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1. Pour ces questions, voir plus en détails C. Дамянов. Френската политика на Балканите — 1829—1853 г., С., 1977 et Id.: Франция и българската национална революция. С., 1968 et la littérature citée.

 

2. A. Boppe. LAlbanie et Napoléon. P., 1974, p. 1—2.

 

3. B. Mouravieff. Lalliance russo-turque au milieu des guerres napoléoniennes. Neuchâtel, 1954, p. 46 et suiv.; A. M. Станиславская. Русско-английскне отношения и проблемы Средиземноморья (1798—1807). М, 1962, р. 107—108.

 

4. Voir: Г. Л. Арш. Тайное общество Филики Етерия. М., 1965, p. 28. et suiv.; Id: К вопросу об идейном воздействии Великой французской революции на балканские народы (неизвестный текст конституции и „Военного химна” Ригаса Велистинлиса). — Французский ежегодник, 1963. М., 1964.

 

5. М. Станиславская. Оp. сit., р. 431—451; А. Д. Новичев. История Турции II. Новое время. Часть первая (1792—1839). М., 1968, р. 50.

 

6. А. Д. Новичев. Op. cit., p. 85 et suiv.; E. Driault, M. Lhéritier. Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours, I. P., 1925, p. 65—66.

 

7. K. Glaser. Zgodovina slovenskog slovstva, II sv. Od francuske revolucije do 1848. Ljubljana, 1895, p. 5—7, 13—14, 23—28; J. Prpič. French rule in Croatia — 1806—1813. Balkan studies, V, 1964, 2, p. 247 et suiv.

 

8. Voir pour plus de détails: C. Дамянов. Френската политика, 14 et suiv.

 

9. A ce sujet, voir: В. Д. Конобеев. Българского национално-освободително движение. С., 1972, р. 236 et suiv.

 

10. Voir pour plus de détails: C. Дамянов, op. cit., p. 39 et suiv.

 

11. Cf.: В. Д. Конобеев. Op. cit., p. 236—271.

 

12. История на България. С., 1954, p. 367 et suiv.

 

13. Archives du Ministère des Affaires Etrangères. Paris, Turquie, Mémoires et documents, 22. fo 28r — 41v, 287r — 297r, 299r — 315v, 316r — 337r. Les documents de ces missions ont été préparés pour une édition scientifique par B. Cvetkova. Ils ne sont pas inclus dans ce volume, par suite du fait quils nont pu être fournis à temps et sont arrivés alors que le volume avait été déjà entièrement rédigé.